Céline Lambert

Céline Lambert Céline Lambert nous invite à entrer dans ses architectures comme un voyage sans repère dans une ville post-moderne. Les grandes mégapoles du monde ont un point commun : le flux ininterrompu des hommes et des machines. Céline Lambert parvient à matérialiser sous nos yeux ce mouvement, sa dépense énergétique, son indétermination. L’utilisation judicieuse de tubes métalliques récupérés installe la métaphore de la circulation canalisée.

Des « mégots » de porcelaine pointés de couleurs signalétiques tournent et roulent vers l’inconnu, poussés par un flux qui les aspirent et les emprisonnent.

Des tuyaux de plomberie … en porcelaine montés comme un labyrinthe reproduisent en trois dimensions une carte improbable. Ce qui circule reste hypothétique : hommes, objets, déchets, c’est le règne du nombre qui efface l’individualité. De cette agitation émerge « un décor de lignes en construction … Le jeu graphique reste et permet de se projeter dans de nouvelles représentations, de créer de nouvelles images ». 

 

Pin It on Pinterest